Correspondance Privée
Accueil du siteLa correspondance privée chez Free
Dernière mise à jour :
mardi 13 septembre 2011
Statistiques éditoriales :
19 Articles
1 Brève
0 site
31 Auteurs

Statistiques des visites :
472 aujourd'hui
0 hier
155647 depuis le début
   
Sauve qui... veut !
mercredi 23 janvier 2008
par Albert ARIBAUD

Vous avez votre courrier sur les serveurs de Free ? Vous ne détruisez jamais les vieux courriers, ni ne videz la corbeille ? Peut-être est-il temps de faire des sauvegardes et du nettoyage.

Normalement, quand un compte mail occupe plus de 100 Mo, Free envoie un e-mail à l’abonné pour lui signaler qu’il ne peut désormais plus recevoir de nouveaux courriers tant qu’il n’aura pas fait de la place.

Jusque là, pas d’inquiétude, enfin, pas trop : les courriers que Free refusera seront signalés aux émetteurs, qui pourront prendre (ou non) les mesures pour vous les renvoyer plus tard ; et on peut toujours envoyer des courriers, qui vont bien sûr augmenter l’espace occupé.

Désormais, et c’est nouveau, lorsque le compte atteint 200 Mo, on reçoit un second mail avertissant que cette fois, faute de nettoyer son compte dans un délai de sept jours, l’abonné encourt un nettoyage automatique de son courrier.

Je ne compte pas ça comme un mauvais traitement de la correspondance privée, parce que dans des conditions normales, si destruction de correspondance il s’ensuit, c’est suite à l’absence de réaction de l’abonné, prévenu du risque à deux reprises.

Cependant, certains comptes ont apparemment échappé au robot chargé d’envoyer le premier avertissement, et sont avertis par un seul message, sept jours avant action.

Sept jours, c’est suffisant si l’on considère que sa correspondance privée est importante... mais on peut oublier ou ne pas apprécier pleinement le danger.

Et puis on n’est pas à l’abri de fausses manips, pannes ou malveillances.

Aussi, je vous conseille, à vous tous qui gardez votre courrier sur les serveurs de Free (ou d’ailleurs, en fait), d’anticiper : n’attendez pas un sauve-qui-peut toujours trop tardif !

Amicalement, Albert.